miércoles, 6 de febrero de 2008

Nigeria: búsqueda de un ladrón de penes

Gwagwalada, una pequeña ciudad cercana a la capital, Abuja. Los conductores de moto-taxis se han movilizado para encontrar el pene de un compañero, Moussa Abubakar, un hombre de 35 años. Este afirma que le fue sustraido por un cliente mediante un ritual y guardado en un saco.
Moussa Abubakar contó a la policía que mientras llevaba al pasajero notó una fuerte presión en las piernas y empezó a sentirse mal, luego, miró en el interior de sus pantalones y no había nada. Entonces alertó a sus compañeros que iniciaron la búsqueda y retubieron a Mohammed Ma'aji para llevarlo ante la policía. Este negó los hechos y afirmó tener información de que en realidad el pene lo perdió en chofer un día antes y con una mujer.
Este suceso no es una novedad en la región, en varias ocasiones se han denunciado robos de órganos genitales mediante prácticas de vudú. Hace unos años, varios nigerianos fueron linchados y asesinados en Benin, acusados de robar penes. Curiosamente, los taxis-motos, siempre suelen estar implicados, unas veces como ladrones, otras como víctimas.

jueves, 24 de enero de 2008

Attentat á la pudeur á kedougou:un jeune homme de 22 ans surpris sur une brebis

Plus obsédé que Jean Paul Bonang, il n'en existe pas! Ce jeune homme, âgé de 22 ans seulement et demeurant à Sabiribourou, arrondissement de Bandafassi, département de Kédougou, n'a rien trouvé de mieux que de satisfaire sa libido sur une brebis. Les faits se sont déroulés à la gare routière de Kédougou durant le mois de décembre 2007.
Accusé de vol de mouton par Yéra Bindia qui l'a attrait devant la barre, Jean-Paul a nié les faits qui lui sont reprochés ce mercredi 23 janvier 2008 lors de son jugement. Une nuit de décembre, vers 2 heures du matin, alors que les citoyens dormaient paisiblement dans leur maison, Jean Paul Bonang est allé à la gare routière de Kédougou chercher une partenaire pour assouvir sa libido. Son choix s'est porté sur une… brebis. Après l’avoir repérée, il l’a prise et conduite dans une gargote vide de tout occupant pour faire sa besogne. C'est à ce moment que le gardien de la gare routière, Mady Danfakha, est alerté par les bêlements répétitifs de l'animal qui subissait les assauts de cet homme hors du commun. Sur les lieux, le gardien tombe sur Jean-Paul accroupi derrière l'animal. Il l’attrape et le conduit manu militari à la brigade de gendarmerie qui se trouve à quelques encablures de là. Devant les pandores, Jean-Paul nie la thèse de vol de mouton dont on l'accuse. Devant la barre, il réitère ses dénégations, mais s’embourbe davantage en soutenant qu’il s’accouplait avec la brebis. Les gens n’en revenaient pas face à de tels aveux. Répondant à la question du président qui lui demandait pourquoi une brebis pour satisfaire sa libido, il a rétorqué qu'il n'avait pas trouvé de fille et qu'il préfère les animaux aux femmes d'autrui. En plus, il est resté longtemps sans faire la femme ; donc il lui fallait coûte que coûte satisfaire cette envie qui la tenaillait, fut-elle sur un animal. Il sera fixé sur son sort le 30 janvier prochain.
source: l observateur

jueves, 10 de enero de 2008

thiaroye:une fillette de 10 ans violée depuis un an par son cousin lutteur

Une fillette de 10 ans vient d'être sauvée des assauts de viols répétitifs, perpétrés par un de ses cousins. Le suspect, ancien pensionnaire de l'écurie Fass, avait quitté son quartier à la Médina , pour venir s'installer dans la maison familiale sise à Thiaroye Gare. C'est ainsi que le gros lutteur a eu des vues sur sa cousine, qu'il viola pendant un an sans que personne ne le sache. Mais, le pot au rose a été découvert cette semaine, lorsque la jeune fille, victime d'un nouvel assaut, est allée se réfugier chez ses voisins pour leur révéler sa mésaventure. Par la suite, les parents avisés ont conduit leur fille dans un hôpital pour attester de son état. Pour l'instant, le mis en cause n'a pu être appréhendé, mais il est activement recherché par différentes forces de l'ordre du pays.
Le quartier de Thiaroye, est bouleversé par une histoire de viol dont a été victime une jeune fille nommée A. D et âgée de 10 ans. Cette dernière a subi, depuis un an, les assauts sexuels d'un de ses cousins, venu d'un quartier de la Médina pour s'installer dans la grande maison familiale de ses grands parents à Thiaroye Gare. Le suspect, un certain Massamba Thiam dit Mass, et ancien pensionnaire de l'écurie Fass, a eu des vues sur sa petite cousine. C'est ainsi qu'il profitait de l'absence des membres de la famille pour expérimenter et assouvir tous ses désirs sexuels sur elle, sans que personne ne s'en aperçoive. Car, le gros lutteur menaçait A. D de la tuer avec sa machette, si elle osait en parler à quelqu'un. Mais le pot au rose a été découvert cette semaine, lorsque la jeune fille, victime d'un nouvel assaut, est allée se réfugier chez ses voisins. Interrogée sur son état, elle raconte que son cousin, Mass Thiam, venait de la violer, et que ce n'était pas la première fois. Le mis en cause en fuite, la jeune a été hébergée chez ses voisins jusqu'à l'arrivée de ses parents. Ces derniers ont été par la suite informés de la situation, par la victime elle-même. Vu les faits, A. D est conduit d'urgence au centre de santé de Yeumbeul, où la sage-femme a remarqué que ses parties intimes ont été endommagées. L'état de la jeune fille, était tellement grave qu'elle a été ensuite transférée à L'hôpital Roi Baudouin de Guédiawaye. Là-bas, le diagnostic fait par le médecin chef, est accablant. Celui-ci, les larmes aux yeux, a affirmé que l'organe sexuel de A. D est complètement « bousillé », cause pour laquelle elle avait développé une énurésie qui faisait qu'elle urinait fréquemment sur ses pieds comme un nourrisson. Pour l'instant, le suspect, quant à lui, n'a pu être appréhendé, car selon des informations dignes de foi, il est parti se cacher dans le village de Ndiatène au Walo, auprès de ses parents nommés Y. Thiam et ND. Sèye. Cependant, Massamba Thiam est activement recherché par la police de la Sûreté Urbaine de Dakar, la Gendarmerie et la Direction de la surveillance du territoire national.
source:seneweb






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lunes, 31 de diciembre de 2007

foot:dribles á GOGO

bonne et heureuse année 2008 á tous les adhérants de ELMONNEWS.

domingo, 30 de diciembre de 2007

COUP DE FOUDRE:attention au mariage FLASH mixte


En dépit des barrières que les traditions dressent entre eux, ils choisissent d’unir leur vie à des femmes étrangères. S’agit-il d’un « coup de foudre » ou d’une « love story » ou tout simplement du désir de connaître « l’autre » ? A l’heure actuelle, les flux internationaux de populations étant développés pour des raisons économiques, politiques et culturelles, chaque pays occidental est confronté aux cosmopolitisme conjugal.
Dans leur majorité écrasante certains africains poursuivent leurs études supérieures à l’étranger (en Europe, aux Etats-Unis, au Canada...)Au terme de leurs études, ils reviennent le diplôme dans la poche et une épouse aux bras. « Bien avant d’épouser ma femme, disent certains, j’avais déjà épousé sa culture ».Il est vrai que la plupart de ces jeunes gens ne sont pas concernés par les émois de la quête culturelle. Seul le jeu de l’amour, et du hasard, les a mis en situation d’appartenir au groupe des adeptes du mariage mixte. Ils savent que la mixité n’est pas uniquement sexuelle, mais aussi religieuse, culturelle, raciale et sociale. Dans certains cas et surtout chez les ouvriers immigrés, le mariage devient un moyen rapide pour obtenir la naturalisation.d´autre par contre qui n ´ont jamais quitté l ´afrique ont la chance de rencontrer leur amour sur place...comme le dit l´adage woloff CHANCE N EST PAS LICENCE.

Dans la pupart des cas ,les femmes blanches ou occidentales integrées,prennent la piste africaine á la recherche de leur futur époux soit disant á leur amour sans condition......bien sur! sans condition car elles n ont plus de temps á perdre et l´europe perd de plus en plus sa musculinité á cause du nouveau phenoméne de l´homosexualité qui de nos jour est devenu une maladie de luxe.

En 2002,un groupe de 19 espagnols dont 18 femmes agée entre 20 et 26 ans avait choisi le Senegal pour y passer des vacances de trois semaines.durant leur séjour,le groupe avait elu demeure á bambilor un village situé á quelques km de dakar.Ayant passé de tres bonnes vacances dans ces localités,3 d´entre elles sont tombées amoureuse de jeunes sénegalais.Et l´année suivante, elles sont reparties pour avoir des idées plus claires sur leur relation.Et puique l amour ne perd jamais son temps,la belle S.A.de carlos n´a point hésité de demander la main au jeune M.Diallo pour ainsi repartir vite avec lui en espagne pour le meilleur et le pire.Comme étant le bienvenu á barcelone M.Diallo avait bien la chance d étre bien aimé par la famille d´ acceuille et béneficiait de tous les atouts économiques et sociale de ces derniers.Et comme vous le savez,la rivalités chez les femmes n´est pas seulement africaine et l autre amoureuse du nom de M.perez a tenté de joindre terre et mer pour se marier avec son jeune copain et faire de meme que S.A.........En 2006 elle a réussi á se marier avec le jeune Baba et l emmener á ses cotés.Puisque les chances ne sont pas égales,Baba est pri de jalousie en occurence son voisin de bambilor qui dans toutes les conditions réunies fait fortune et sort de sa famille dans les situations les plus difficiles.La pression fut tres forte du coté de Baba et quelques mois plus tard ,la fille qui ne ressent plus les memes sentiments d ´hier le sonne de quitter sa maison le plus vite possible,c est le monde qui vient de s´effondrer sur lui et il se retrouve dans la rue.Puisque je voyageais tres souvent ,j etais bien au courant que Baba ne vit plus avec sa femme.Le mois passé j ai rencontré M.Perez dans la rue,et par la grande surprise je l´ai vu en compagnie d´un bébé de 6 mois.je me suis precipité pour le voir de pret esperant que ce serait un metis .........désolé c´etait un petit blanc.et je lui ai posé la question de savoir:c est pas avec Baba que ta eu ce mignon garcon?et elle m ´arepondu par la negative et plus loin elle me dit:t es pas au courant de ce qui s´est passé?..je dis non j étais au senegal depuis 6 mois.et elle poursuit .haaaaa voilá c´est ca et je suis vraiment désolé mais ton ami Baba n´est plus,il s´est suicidé en plein hiver au mois de janvier passé á coté de la plage.j étais vraiment abattu et j´ai vite versé des larmes sans s´en rendre compte et sans perdre de temps je l´ai dis aurevoir et je me suis assis á meme le sol au su de tous les passants.je ne savais plus ou je suis j étais dégouté.

Quelques jours aprés j´ai essayé de joindre son voisin de bambilor M.diallo pour d´amples informations mais en vain.Je me suis rendu á la police pour etre plus proche du dossier mais jusqu´a présent les causes du suicidé n´ont pas eté retrouvées.

sábado, 29 de diciembre de 2007

MEURTRE A THIAROYE:la victime succombe á ses blessures aprés etre attaqué par des agresseurs


Le sang a encore coulé dans la banlieue. Cela par la faute des agresseurs qui, au quartier Darou Rahmane 2, ont dicté leur loi aux habitants. Cheikh Oumar Ndiath, âgé de 37 ans, habitant ce quartier situé non loin des bassins de rétention et qui a eu la malchance de se trouver sur le chemin des agresseurs a finalement succombé à ses blessures hier. Ses obsèques auront lieu aujourd'hui au moment où certains de ses agresseurs arrêtés par la police de Thiaroye ont été envoyés en prison. Les populations abattues ont décidé de collaborer avec la police pour faire chuter le reste de la bande.
Dans l"Observateur" du lundi 24 et mardi 25 décembre 2007, nous relations l'arrestation de Gora Sarr alias " Ndjol". Un redoutable malfaiteur dont nous avions reproduit dans le même numéro les confessions faites devant les enquêteurs de la police de Thiaroye. Gora soutenait dans ses confessions que lui et les éléments de sa bande n'hésitent jamais à charcuter leurs victimes si elles leur opposent une résistance. Hélas Gora, qui comme pour narguer les populations venues assister à sa conduite au parquet avait levé le poing, ignorait qu'à ce moment-là, une de leurs nombreuses victimes luttait contre la mort sur un lit à l'hôpital. A.Le.Dantec de Dakar. Connue de son vivant sous le nom de Cheikh Oumar Ndiath, la victime qui avait été grièvement blessée par les malfaiteurs a finalement succombé à ses blessures hier. Nous avons immédiatement fait un tour au quartier Darou Rahmane 2 où nous avons discuté avec le frère de la victime. Maodo Malick Ndiath qui continue toujours de pleurer son frère aîné nous a expliqué comment ils ont été alertés de l'agression de leur frère et dans quel état ils l'ont trouvé, couché sur le flanc, non loin du bassin de rétention qui traverse le quartier de Djeddah 2. « Nous étions en train de regarder la télé. C'était aux environs de 19 heures, trois jours avant la Tabaski. Des individus qui avaient aperçu mon frère couché sur le flanc, non loin des bassins de rétention, nous ont alertés. Nous nous sommes immédiatement rendus sur les lieux. Il souffrait atrocement et avait le visage ensanglanté. C'est en ce moment que des individus qui ont assisté à son agression mais qui n'ont pas osé intervenir nous ont expliqué que mon grand-frère a été battu à coups de briques et de coupe-coupe. Il avait l'oeil écrabouillé et respirait à peine. Nous l'avons évacué à l'hôpital Fann où les médecins nous ont orientés vers l'hôpital Le Dantec. Là-bas, grâce à la diligence de la sage-femme Mme Diagne, mon frère qui était presque agonisant, a été admis aux urgences. Il était âgé de 37 ans et revenait de son travail lorsqu'il a rencontré les agresseurs. Il n'a pas voulu se laisser faire. Les agresseurs lui ont pris son portable, les trente mille francs qu'il avait dans ses poches de même que des habits neufs qu'il avait achetés pour ses enfants pour les besoins de la Tabaski. Nous saluons certes le travail de la police de Thiaroye qui a épinglé certains des agresseurs qui ont tué mon frère mais ces derniers nous ont causé un énorme préjudice. Mon frère travaillait dur pour soutenir toute la famille. Nous ne pourrons jamais leur pardonner cela.» Il faut relever que les populations des quartiers qui jouxtent les bassins de rétention ont décidé, en collaboration avec la police, de reprendre les choses en main en réactivant les comités de vigilance. Dans ce cadre, une grande rencontre est prévue les prochains jours au centre Jacques Chirac de Thiaroye.

miércoles, 26 de diciembre de 2007

HOTEL BOULETTES,un joyau au coeur de thiaroye


Au lendemain des indépendance,le Senegal était l´un des pays les plus prospéres de l´Afrique de l ´ouest avec une situation de plein emploi et une auto-suffisance alimentaire inégalable.En 1986 avec l´inflation mondiale,le pays connait pour la premiére fois de son histoire un chomage qui n´a épargné aucune des couches sociales.En effet,la banlieue qui était considérée comme un cité dortoir a subitement commencé a payer les conséquences

Comme étant un lieu de rencontre entre vendeurs et achéteurs,thiaroye gare est devenu le plus grand milieu du secteur informel et fréquenté par tout les quartiers environnant.le marché est toujours animé ,par-ci et par-lá,les vendeurs ambulants(vendeurs de pain,de dibis,eaux ,bissap et autres).de l´autre coté les hauts parleurs en haut niveau sonores,on entend la voix de Oustaz Seck le fameau predicateur d´un ton tres comique nous parle du mauvais comportement des musulmans d´aujourd´hui.Dans l´ indiscrétion totale,on apperçoit les joueurs de cartes(niaty khop) cotoyés par les petits vagabonds appelés les GUINZMAN á meme des vagons abandonnés.

La vie est de plus en plus difficile nous le savons tous .Vingt ans apres ,le marché thiaroye n´a plus son visage d´en temps.Plus de guizman,plus de maures vendant dibis,plus de ¨waraté¨mais plutot un marché transformé en un veritable hotel de cinq étoiles dénommé HOTEL BOULETTES.

Etendu sur 200 m de longs et 5 m de larges,ce milieu ne désemplit jamais grace au bon prix des plats,nous confie une dame qui préfere garder l´anonymat.

De l autre coté un fidel client du nom de Momar Lissa Niang témoigne...``moi je vis á coté du marché depuis tout petit et ce nouveau hotel est á la porté de tout le monde,on n´envie rien la galette,ou les meridien président.Ici nous avons de bons plats de boulettes á 75 f cfa accompagné d une baguette de pain et d un verre d eau fraiche et si le temps ne nous permet pas de prendre place on peut emporter un sandiwch boulettes á 50 f.vraiment nous remercions le bon dieu car á thiaroye depuis l´existence de cet hotel nous vivons trés bien et cela fait la fiérté de tout le quartier``.

Ces propos ont été recueillit sur place et au moment oú nous venons de bouclier notre repportage,nous venons d´apprendre que le marché sera fermé temporairement á cause d une forte epidemie de choléra qui vient d étre signalé par les services d´hygéne.